Politique internationale : Les retours attendus et salvateurs de Donald Trump

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Après la manifestation de Donald Trump de montrer qu’il n’est pas impossible qu’il revienne sur sa décision de sortir des accords de Paris sur le climat et sa volonté de dialoguer directement et face à face avec Kim Jong-Un, beaucoup se laissent volontiers surprendre par d’heureuses nouvelles d’espoir pour cette année 2018.

Si Donald Trump, le grand génie, le dit librement, il n’y a aucune raison de douter de sa bonne foi, d’autant qu’il ne sait pas mâcher ses mots. Sur le climat et sur le nucléaire nord-coréen, il y a de forte probabilité que les choses entrent dans l’ordre.

En regardant du côté du Pakistan, Trump a menacé de couper certaines subventions à ce pays qui possède la bombe A et qui est une proie et prise facile pour les ennemis jurés des USA que sont les Talibans, pour peu que l’Uncle Sam lève le pied dessus. Les conséquences seraient gravissimes.

Et comme Trump n’est pas un pied mais un génie, il ne se méfie pas de répéter deux fois la leçon pour continuer à subventionner les aides militaires au Pakistan. C’est la rançon de la géopolitique : vouloir occuper des zones stratégiques dans le monde a son prix.  Les Pakistanais savent que Trump ne supprimera pas cette aide.

D’un accord à un autre, il y a aussi ceux sur le nucléaire iranien que tout le monde a signé et que lui, Donald Trump, veut déchirer contre l’avis de tout le monde. Le bras de fer que le non-respect de ces accords peut engendrer, risque de déséquilibrer les choses déjà instables pour la paix au Moyen-Orient, et cette fois encore, il sera presque seul dans un camp, puisque Russes, Français, Allemands, Chinois seront à l’opposée, et cela est peu génial, d’un certain avis.

Si le nucléaire nord-coréen est négociable, celui des Iraniens est aussi négociable comme les bisbilles avec le Pakistan pour son manque de fermeté dans la lutte contre le terrorisme. Doit-on perdre de vue que Benazir Bhutto, le Premier ministre du Pakistan a été tuée dans un attentat à Islamabad et sous haute protection policière. Quant au génie de Oussama Ben Laden de venir se planquer devant le nez et la barbe des troupes américaines, qui avaient pourtant mis sa tête à plus de dix millions de dollars, doit-on en vouloir à ce point aux services de renseignements pakistanais ?

En y réfléchissant bien, il n’y a vraiment pas trop de quoi rompre l’aide militaire pour ne pas avoir à remonter plus difficilement la pente. Un autre conflit avec l’Iran ne laisserait pas indifférentes d’autres puissances et cela coûterait cher que la lutte contre Daech à tout le monde en cas d’une autre conflagration.

Que 2018 inspire notre grand génie Donald Trump, envers qui on n’a jamais totalement perdu espoir d’un retour à la raison.

 

Source : guineenews.org

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